US journalist deported

Last Friday, Philip Jacobson, an American environmental journalist was deported from Indonesia after six weeks of captivity.

A journalist at Mongabay.com, Mr. Jacobson, had been detained on Friday 17 December, by Indonesian immigration authorities, in Palangkaraya, a city of Borneo island. He was arrested at a public meeting between lawmakers and a local chapter of Indonesia’s largest indigenous rights group.
According to his lawyer Aryo Nugroho, Mr. Jacobson was sued for having a business visa instead of a journalist visa, which is required by Indonesian law. The US journalist was released, thanks to the intervention of Mohammad Mahfud MD, the Indonesian minister of political, legal and security affair, on the request of the American ambassador. The legal sentence that the journalist risked in this case was five years of jail.
When released, P. Jacobson declared he was both happy and sad. He promised that he would come back to Indonesia, as soon as he got a journalist visa. Before the release, his father said that his son loved South-East Asia and especially Indonesia where he was really well acclimated. 

This case could prompt the Indonesian government to improve freedom of the press in the country. Although president Joko Widodo had promised to upgrade press freedom, when he was elected in 2014, the country is still ranked 124 out of 180 in Reporters without Borders’ annual study. Human Rights Watch activist Andreas Harsono declared that the journalist visa request may not be successful because of administrative constraints.

What happened to J. Jacobson had already happened to other journalists. In 2014, two French journalists suffered the same fate and were jailed for two months and a half. The next year, it was the turn of two British journalists.

La liberté de presse toujours aussi restreinte en Indonésie

Vendredi dernier, Philip Jacobson, un journaliste environnemental américain qui travaille pour le journal Mongabay a été expulsé d’Indonésie suite à six semaines de captivité.

Il avait été arrêté, le vendredi 17 décembre, par les autorités indonésiennes de l’immigration, à Palangkaraya, une ville de l’île de Bornéo.

Son arrestation a eu lieu après qu’il eut assisté à une réunion dans un lieu public entre des juristes et une section locale du plus grand groupe de défense des droits des autochtones d’Indonésie.

Selon Aryo Nugroho, son avocat, il était reproché à M. Jacobson l’utilisation d’un visa d’affaire plutôt que d’un visa de journaliste.

C’est suite à l’intervention dans l’affaire de Mohammad Mahfud, le ministre indonésien des affaires politiques, juridiques et de la sécurité, à la requête de l’ambassadeur des États-Unis que le journaliste américain a pu être libéré. En effet, d’après la loi indonésienne sur l’immigration, il risquait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

A sa libération, Mr Jacobson a déclaré être à la fois soulagé et attristé. Il a d’ailleurs promis de revenir en Indonésie dès qu’il aurait obtenu un visa de journaliste. Un peu avant sa libération, son père a dit que son fils adorait l’Asie du Sud-Est et en particulier l’Indonésie, pays dans lequel il s’est très bien intégré.

Cette affaire pourrait pousser le gouvernement indonésien à assouplir la liberté de la presse. Bien que le président indonésien, Joko Widodo, se soit engagé, après son entrée en fonction en 2014, à promouvoir la liberté de la presse, les rapports de Reporters sans frontières reflètent l’inverse : l’Indonésie est classée 124e sur les 180 pays observés. Par ailleurs, le chercheur indonésien à Human Rights Watch, Andréas Harsono, a déclaré que les demandes de visa journaliste peuvent ne jamais aboutir à cause de formalités administratives.

Ce qui est arrivé à Joseph Jacobson était déjà arrivé à d’autres journalistes auparavant. En effet, en 2014, deux journalistes français ont connu les mêmes ennuis et ont été emprisonnés deux mois. L’année suivante, deux journalistes britanniques avaient subi le même sort.



Côme

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