Ban lifted on coral export
During his whole life, Agus Joko Supriyatno farmed corals on Nusa Lembongan coast, a small island next to Bali and made a living out of it. But in 2018, Indonesia government banned the export of corals and the decision was terrible for his production and that of other farms.
Then, the former Minister of Maritime Affairs, Susi Pudjiastuti, had considered it necessary to protect the flora in Indonesian waters from poaching of wild corals. This is why she passed a law which overnight stopped exports of all kinds of coral.
This new law threw M. Supriyatno, like many other farmers, into a very precarious situation. Indeed, based on an estimate, 12,000 citizens lost their jobs.
Before this ban, it was totally legal to export farmed corals and Indonesia was even the biggest supplier in the world. This represented 70% of the coral sold on the world market for marine aquariums.
Edhy Prabowo, Indonesia’s new former Minister of Maritime Affairs, finally lifted the ban in early January. The farmer therefore hopes to find a stable situation. The government have declared that they would promote this activity and have even has recognized that it was very positive for the economy.
To start over his buisness, M. Supryiatno said that he needs some investors to make up for the losses. Indeed, during the inactivity period, the farmers stopped the maintenance of corals. Now, a lot of corals are covered with algae which suffocates them.
However, environmental groups fear that, without this ban, there will be a boom in illegal harvesting as wild and farmed corals are indistinguishable.
Some non-governmental organisations fear that this could create a “gold rush on wild coral reefs”.
Mr. Supriyatno and some other farmer think otherwise that the return of farmed coral could reduce the demand for wild coral, which could reduce smuggling.
L’interdiction d’exporter le corail a été levée
Pendant toute sa vie, Agus Joko Supriyatno a cultivé du corail sur les côtes de Nusa Lembongan, une île près de Bali. Cette activité était sa seule source de revenus. Cependant en 2018, le gouvernement indonésien a interdit l’exportation de corail pour protéger les coraux naturels et donc pour protéger la biodiversité marine. Cette décision a malheureusement eu de terribles répercutions sur l’activité de ces producteurs.
L'ancien ministre des affaires maritimes de l'Indonésie, Susi Pudjiastuti, avait alors jugé qu’il était important de préserver la flore du braconnage de coraux sauvages dans les eaux indonésiennes. C’est pourquoi elle avait fait voter une loi qui d’un jour à l’autre arrêtait l’exportation de toutes les sortes de corail.
Cette interdiction a précipité M. Supriyatno et de nombreux autres producteurs dans une situation très précaire. En effet, d’après une estimation, cette décision a causé la perte de 12000 emplois.
Avant cette interdiction, il était totalement légal d'exporter le corail d'élevage, l’Indonésie était même le plus grand fournisseur du monde avec 70% du corail vendu sur le marché des aquariums marins.
Le nouveau ministre indonésien des Affaires maritimes, Edhy Prabowo, a finalement levé l'interdiction début janvier. M. Supriyatno espère donc comme de nombreux autres retrouver une situation stable. Le gouvernement a même déclaré chercher à promouvoir ces activités et en a reconnu les bienfaits économiques.
Pour relancer son entreprise, M. Supriyatno a déclaré qu’il avait besoin d’investisseurs pour combler les pertes engendrées. En effet, pendant l’arrêt de la culture du corail, les coraux n’ont pas étés entretenus. Aujourd’hui, beaucoup de ces coraux sont recouverts d’algues qui les étouffent.
Mais les groupes écologistes craignent que sans cette interdiction, il y ait un fort essor de la récolte illégale, car il est impossible de faire la différence entre corail sauvage et corail d'élevage.
Certaines ONG craignent que cela puisse créer « une ruée vers l’or sur les récifs coralliens sauvages ».
M. Supriyatno et d’autres producteurs pensent au contraire que le retour du corail d’élevage réduira la contrebande.
Côme
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