One year after report tells more about Lion Air Crash 



In October 2018, 189 people died in the crash of a Boeing 737 MAX. Lion Air flight 610 crashed in the Java Sea thirteen minutes after it took off from the Indonesian capital, Jakarta. 

A recent report lists many factors. 



According to the final report of the Indonesian investigators on the accident, the plane crash was not due to a problem of conception. Actually, the factors of the crash were multiple. 

The investigator Nurcahyo Utomo found nine. First of all, the plane used an automated system with a single sensor; the miscalibration of this sensor during the latest plane repair caused the defective balance of the plane. The other problem was about the absence of flight and maintenance document; the bad health of a pilot -one was ill, he coughed fifteen times during the latest hour before taking off, which could account for the fact that the pilots and the rest of the crew on board couldn’t find a solution to manage the panic in the cockpit. 

Mr. Nurcahyo said: “All those factors were necessary for the plane crash.” 



Five months later another Boeing 737 MAX crashed in Ethiopia. This time, 157 people died. This second crash caused a very big crisis at Boeing. The problem is that if those two planes crashed, it’s because the plane model « 737 MAX » is the second version of the Boeing 737. The difference between the two models is that the motors of the Boeing 737 MAX are more powerful than the motors of the 737 but the two planes have the same aspect, the same size. So the motors of the Boeing 737 MAX are too powerful for its size, which made the plane very hard to pilot. 



A multiagency report from US agency and the report by Nurcahyo Utomo explain that the F.A.A. (Federal Aviation Administration) share the responsibility of those accidents because they didn’t check as much as they should have the new technology of the 737 MAX. For Latief Nurbana the father of a victim of the Lion Air crash, the F.A.A. bears the responsibility of the death of his son. 



Now Boeing cannot sell their 737 MAX anymore, and every 737 MAX is not allowed to fly. So Boeing had to pay airlines because companies are losing a lot of money if they cannot use their new planes. Because of that, Boeing’s financial results have been highly affected over the last six months. On top of that, they also have to compensate victims’ families. Boeing will have to pay around $144,000 to each family who lost a relative in those two fatal crashes. 

In July Boeing pledged to spend $100m to families and communities affected by the crashes. They said later than they would spend half of this budget for direct payments to families, and the other half will be used to set aside for development programmes and education in affected communities. For some US lawyers these funds are a publicity stunt. One of them, Nomaan Husain, representing fifteen Texas families, said that $144,000 doesn't come close to compensating any of the families. 





Un an après un rapport indonésien éclaire le crash du vol Lion Air 



En Octobre 2018, 189 personnes ont perdu la vie dans le crash d’un Boeing 737 MAX. 

Dans ce rapport, on apprend que sans plusieurs facteurs, ce crash n’aurait sans doute pas eu lieu. Le vol 610 s’est écrasé dans la mer de Java près de treize minutes après son décollage de Jakarta, la capitale de l’Indonésie, 



Avec le rapport final d’un enquêteur indonésien, on apprend que le gros problème de conception du Boeing 737 MAX n’est pas le seul facteur de cet incident. En réalité, les facteurs de ce crash sont multiples. Selon l’enquêteur indonésien Nurcahyo Utomo, ces facteurs sont au nombre de neuf. Il y a tout d’abord le fait que le pilotage automatique de cet avion ne soit « contrôlé » que par un unique capteur ; le mauvais calibrage de cet unique capteur durant la dernière réparation de l’avion a fait qu’il a piqué du nez. Les autres problèmes concernent le manque de document de vols et de maintenance ; la mauvaise forme d’un des pilotes -ce dernier, malade, a toussé près de quinze fois durant l’heure précédant le décollage. Le reste de ces facteurs portaient sur le fait que les pilotes et le reste de l’équipage n’ont pas réussi à gérer la panique dans le cockpit. 

Selon M. Nurcahyo: « Il fallait que ces neuf facteurs soient combinés pour que le crash ait lieu. » 



Cinq mois plus tard, un autre Boeing 737 MAX s’est écrasé en Éthiopie. Cette fois, c’est 157 personnes qui y ont perdu la vie. Ce second crash a causé une très grande crise pour l’entreprise Boeing. Le problème est que si ces deux avions se sont écrasés, c’est parce que le modèle 737 MAX est la seconde version du Boeing 737. La différence entre ces deux modèles est que les moteurs du Boeing 737 MAX sont plus puissants que ceux du 737 alors que les deux avions ont la même taille, le même aspect. Le fait que les moteurs du 737 MAX soient trop puissants pour sa taille signifie que cet avion est très difficile à piloter. 



Un rapport de plusieurs agences américaines ainsi que le rapport de Nurcahyo Utomo expliquent que la F.A.A. (Administration fédérale de l’Aviation) porte une certaine responsabilité dans ces acccidents car elle n’a pas correctement vérifié que la technologie utilisée était conforme aux capacités de l’avion. Pour Latief Nurbana, un père de famille qui a perdu son fils dans le crash du « Lion Air flight », la F.A.A. est tout aussi coupable de la mort de son fils que la compagnie Boeing. 



Maintenant Boeing ne peut plus vendre son appareil défectueux et tous les 737 MAX sont cloués au sol. Pour combler les pertes engendrées par les compagnies aériennes qui ne peuvent plus utiliser leurs appareil, Boeing doit leur verser de très lourdes indemnités. A cause de cela, Boeing a réalisé de très lourdes pertes économiques ces six derniers mois. 

De plus, Boeing doit payer des indemnités de près de 144.000 dollars à chacune des familles qui ont perdu un de leurs membres. 

En Juillet, Boeing a promis qu’il verserait jusqu’à 100 millions de dollars aux familles ainsi qu’aux communautés touchées par ces deux catastrophes. 

Son directeur a déclaré que la moitié de ce budget serait directement versée aux familles des victimes et que l’autre moitié servirait à des programmes de développement et à l’éducation des communautés affectées. Selon certains avocats américains, ces fonds sont un coup de pub pour l’entreprise. L’un d’entre eux qui représente quinze familles au Texas a déclaré que 144.000 dollars ne représentait même pas un dédommagement suffisant pour une seule famille. 



Côme

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