Bad news for Indonesia’s biodiversity
Last week, two Sumatran elephants and a Sumatran rhino died in Indonesia, a terrible piece of news for these endangered species.
Last week, a female Sumatra elephant was found dead in Aceh province. The authorities think that the 25 years old female had been poisoned or electrocuted because the body was found next to a palm oil plantation. Elephants - especially during the rainy season - visit palm oil plantations and eat palm fruit.
Sadly, another Sumatran elephant was found dead earlier this week in Riau province. This elephant had been killed by poachers, who left it decapitated without its tusks. Heru Sutmantoro from the Natural Resources Conservation Agency in Riau said that the tusks off the 40 years old male had been cut off by a sharp tool.
The World Wildlife Fund (WWF) think that the remaining Sumatran elephants are between 2400 and 2800 in the whole world. That is why the Sumatran elephant is an endangered species.
The Indonesian law says poachers can be jailed for up 10 years and have to pay up to 200 million rupiah (€10,000).
This is very sad news that adds to the fact that Iman a 25-year-old Sumatran rhino also died last week in Malaysia. The Wildlife Department of Sabah state said that Iman, who died of cancer, had had uterine tumours since its capture in March 2014.
The Sumatran rhino is an endangered species because of poachers and deforestation. The World Wildlife Fund estimates that there are only about 80 Sumatran rhinos left, living in the wild in Borneo and Sumatra. The Sumatran rhino and the African Rhino have two horns and are especially coveted by poachers.
The death of these three animals illustrate the sad statistics of the last fifty years that have seen wildlife going down by 60 percent, a collapse which had not been recorded since the extinction of the dinosaurs.
Eléphants et rhinocéros de Sumatra en voie de disparition
Cette semaine deux éléphants et un rhinocéros de Sumatra sont morts, des espèces en voie de disparition.
En fin de semaine dernière une femelle éléphant de 25 ans a été retrouvée morte dans la province d’Aceh. Ne présentant pas de blessures physiques, les autorités pensent que cette femelle aurait été empoisonnée ou électrocutée car le corps été retrouvé à proximité d’une palmeraie. Pendant saison des pluies surtout, les éléphants vont dans ces palmeraies et s’y nourrissent de fruits de palme ; ce qui aurait, selon les enquêteurs, motivé un cultivateur à tuer l’animal.
La carcasse d’un autre éléphant de Sumatra avait déjà été retrouvée en début de semaine, dans la province de Riau. Ce précédent décès était dû à des braconniers qui avait laissé l’éléphant décapité et sans ses défenses. D’après Heru Sutmantoro de l’Agence de conservation des ressources naturelles de Riau, les défenses du mâle de plus de 40 ans auraient été coupées avec un outil très tranchant, ce qui témoigne de la cruauté des braconniers.
Selon le « World Wildlife Fund », 2400 à 2800 éléphants de Sumatra, seulement, seraient encore en vie dans le monde.
La loi indonésienne est pourtant peu indulgente envers les braconniers qui pour de tels crimes encourent une peine de 10 ans de prison ainsi qu’une amende de 200 millions de roupies, soit environ 10.000 €.
Dans le même temps, Iman, un rhinocéros de Sumatra de 25 ans est également décédé cette semaine en Malaisie. Selon le département de la faune sauvage de l’état de Sabah, Iman, qui souffrait de tumeurs utérines depuis sa capture en 2014 serait morte d’un cancer samedi. Cette espèce dont les individus sont moins d’une centaine est elle aussi en voie de disparition à cause du braconnage et de la déforestation massive. Selon World Wildlife Fund, il ne resterait que 80 rhinocéros de Sumatra, vivant en liberté à Bornéo et à Sumatra.
Le rhinocéros de Sumatra qui est la plus petite des cinq espèces de rhinocéros est chassé pour sa particularité : il a deux cornes, tout comme les rhinocéros d’Afrique.
Le décès de ces trois animaux ne fait que refléter les tristes statistiques qui révèlent qu’au cours des cinquante dernières années, la faune et la flore ont diminué de près de 60 %, un rythme qui n’avait pas été atteint depuis la disparition des dinosaures.
Côme
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